Répétition des mêmes schémas négatifs : l’ayurveda une aide essentielle !

Certaines personnes semblent enfermées dans des cercles vicieux : le même type de partenaires, celui là même qui fait souffrir, qui mène toujours au au fond d’une impasse. Les mêmes accès de colère ou de tristesse. Les mêmes situations de travail désagréables dans lesquelles on semble se jeter.

Encore et encore.

L’ayurveda (Connaissance de la Vie en sanscrit) est une médecine holistique indienne. Elle nous enseigne à penser l’humain dans sa globalité, corps/esprit pour soigner les blessures.

Celles du corps

Ou celles de l’âme qui nous poussent à entrer dans un cycle de répétition souvent négatif

 

Quand la répétition d’erreurs tire la sonnette d’alarme d’un cercle vicieux

 

L’ayurveda nous apprend que la répétition d’erreurs est un acte inconscient. Une action, et non pas quelque chose de subi. 

A force de se retrouver confronté à des situations de rupture amoureuses, ces ruptures finissent par se transformer en zones de confort. Difficile de l’admettre. Pourtant, inconsciemment, on finit par les rechercher ou les provoquer : mauvais choix de partenaire, attitude douteuse,… les possibilités de reproduire une situation négative sont infinies.

Au travail, dans la famille, avec ses amis, la répétition de scénarios se forme en douceur, au gré des expériences, sans crier gare… et finit par nous enfermer. 

Les trois principes universels qui régissent nos

actions

Selon l’ayurveda nos émotions et notre esprit sont dirigés par 3 principes appelés Gunas. Dès qu’il y a déséquilibre dans les Gunas, toute évolution est impossible. Liés à une situation, nous nous déconnectons de la joie, de la progression. Les 3 principes cohabitent tout au long de la vie. Les expériences font ressortir parfois un plus que l’autre.

 

Le Sattva, autrement dit La Paix

Remord ou regret ?

Le Sattva (ou Sattwa) est le premier des 3 Gunas. C’est la nature originelle de l’être humain : intelligence, compassion, amour, joie, étonnement.

C’est notre état de l’enfance. Vivre dans le moment présent, avec une bonne dose d’enthousiasme à chaque nouvelle découverte.

Dans cet état, le monde n’est qu’un concept neutre, ni menaçant ni rassurant. Une « chose » de plus à explorer.

La liberté d’esprit est totale.

 

Les Rajas, ou stimulations

En grandissant, les enfants apprennent à leurs dépens que cette chose à explorer que les adultes appellent « le monde » ou encore « l’extérieur » n’est pas aussi sur que la maison. Une cheville foulée sur un coin de toboggan, ou une dispute à l’école, et la conclusion tombe, sans appel : , le monde, c’est pas très rigolo.

Le Sattwa (enthousiasme, envie d’explorer, joie…) est alors perçu comme une phase d’innocence trop dangereuse… puisque la fragilité ou l’aventure peuvent faire mal ;

Réaction : on se protège en s’engageant dans des activités de type Raja. On s’engage dans des pratiques sportives stimulantes ou notre niveau s’améliore. On renforce son humour pour devenir le clown de la classe.On trouve sa place dansle monde via la mise ne place d’un petit domaine de compétence. Un nouveau chez soi virtuel, sécurisant.

Contrairement à la première des gunas le satwa dont la force vient de l’intérieur le Raja repose sur l’influsence de l’extéiruer, l’attention ou la reconnaice des autres.

L’expression d’une autre fragilité. En devenant adulte, il évolue vers une quasi addiction à la reconnaissance des autres, et à cette stimulation permanente : plus d’argent, plus de possessions matérielles, tomber amoureux, être aimé et en avoir besoin.

Ainsi, le Sattwa initial est peu à peu remplacé par le Raja, en recherche permanente de satisfaction personnelle.

 

Tamas : le retrait

hypersensible

A force d’errer dans cette recherche permanente, l’esprit se consume. Une forme de burn out. Sans énergie pour repartir en terre de conquêtes, on envisage alors de se terrer dans un cocon sécurisant. Une zone de confort.

Le principe du Tamas est le fatalisme, la jalousie, le jugement, la face sombre de chaque personne qui s’est frottée à la vie. Cette armure que l’on érige, nous l’expliquons alors par la dureté du monde, des gens. La faute de l’autre. Sans jamais nous interroger sur nos propres choix ou nos propres schémas de répétition.

Une fois « coincé » dans ce principe, hors de question de sortir des sentiers battus. Il faut du connu, du déjà vécu, même si c’est négatif ! Notre zone de confort s’est installée au beau milieu d’un cercle vicieux qui n’a qu’une destinée:se répéter encore et encore.

 

Petit questionnaire ayurvédique pour faire le point

Nous cumulons tous des quantités de Sattwa, Rajas et Tamas dans notre vie de tous les jours.

Ce questionnaire pourra vous éclairer sur votre état d’esprit

Sattva

Rajas

Tamas

Vos habitudes alimentaires Locavore. Produits frais, souvent crus. Plutôt équilibré, avec des petites tendances à la nourriture de réconfort. Par exemple, le chocolat Beaucoup de viandes, beaucoup de plats Picards., de kebabs
Le sommeil Pas beaucoup mais sans sensation de fatigue Normal avec parfois des sensations de fatigue Beaucoup de sommeil !
Façon de s’adresser aux autres Calme Rapide saccadée
Dans la maison, c’est Plutot rangé Plutot entassé dans des placards En bordel
Côté colère Très rare De temps en temps Souvent
A travail Concentré Fait de son mieux En fait le moins possible, question de principe
Amour Donner Recevoir A besoin d’amour pour se sentir exister
Attachement à l’argent Pas du tout, à part pour vivre. Aime bien son compte épagne Ne vit que pour acheter des marques au logo visible
Total

 

 

 

Vos résultats

Plutôt Sattwa : la vie est belle. Vous avez su trouver un équilibre, et les expériences personnelles ou professionnelles ne vous ont pas fait construire une armure. Vous vivez en harmonie avec le monde.

Plutôt Rajas : Tout doit aller vite. Trop vite ? L’impatience, la quête du mieux vous caractérisent sans doute en ce moment. Ce besoin d’action, pour s’accomplir, exister est-il vraiment la première base de votre épanouissement personnel ?

Plutôt Tamas : Quel est scénario de répétition dans votre vie ? Celui qu’inconsciemment vous choisissez de provoquer.  Si vous avez plus de points Tamas, alors la question peut se poser. Même un début de réponse vous permettra de vous libérer, petit à petit.

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