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Les 8 Types de Collègues Les Plus Insupportables

Au commencement, il y a la famille qu’on ne choisit pas. Ensuite, on choisit ses amis pour la vie. Quelques années plus tard, on ne choisit pas ses collègues. Les 8h quotidiennes de travail se passent donc en compagnie de personnes totalement inconnues. Si votre boss a eu un « bon feeling » pour une nouvelle recrue, elle sera à vos côtés 5 jours par semaine, sans qu’on vous ait demandé votre avis. Pour le meilleur et pour le pire.

Dans le cadre professionnel, c’est ou tout bon, ou tout mauvais. Parfois vos collègues deviennent vos amis. Dans ce cas, se rendre au boulot tous les matins, c’est un peu comme aller en colonie : on part le sourire aux lèvres, et on se réchauffe les mains pour taper tous les big five de a matinée. Chacun travaille en confiance, et dans la bonne humeur.

Pour l’autre partie de l’humanité travailleuse… les relations professionnelles s’avèrent moins idylliques. Certains salariés se trouvent coincés 8h de leurs journées avec une personne imposée…. qu’ils n’auraient pas supportée 8 minutes à l’extérieur.

Ci dessous les pires collègues du monde

 

Le Collègue qui Pue

collègues

Chaque jour, des millions d’employés sont contraints d’exercer leurs talents, coincés dans un open space avec un collègue qui refoule.

Nous ne parlons pas ici de personnes malades ou d’une légère odeur de transpi après le sport pour cause de panne de douche au gymnase. Nous abordons le phénomène des personnes qui méprisent l’hygiène corporelle, sans se soucier de l’impact de cette « habitude » sur autrui.

Dès l’arrivée du CQP, (Collègue Qui Pue) à huit heures du matin, vos récepteurs olfactifs sont pris d’assaut. Pourtant, vous respirez par la bouche depuis son recrutement. Pour tenir le choc, vous vous jetez littéralement dans votre tasse de café, ou de thé le plus fort possible, en vous jurant : Putain, je vais lui dire, Putain  je vais appeler l’hygiene, Putain j’envoie un mail à la direction des services vétérinaires ».

La tribu planétaire des CQP est vaste, et ses adeptes, créatifs. Entre une haleine à découper au couteau, des aisselles humides, et des ballerines sans chaussettes, voire un heureux condensé des trois, les variantes sont infinies !

N’oublions pas ici les hommes et femmes qui semblent se baigner dans un parfum trop capiteux qui tient toute la journée.

Astuce pour s’en sortir : Se coller un petit trait de Vicks sous le nez comme les agents du FBI à la morgue.

 

 

Le collègue qui tape un peu de tout

collègue qui pique

Je te pique un chewing-gum. Je t’emprunte une dose de Nespresso (promis je te la rends demain), tiens, je goûte ton gâteau fait maison, je t’ai pris une pomme. Bien sûr, il ne vous rend jamais rien. Vous hésitez à mettre vos tupperware et yaourths sous clé dans le frigo collectif pour protéger vos biens. La légende raconte bien qu’une fois, il y a fort fort longtemps, il aurait proposé une pastille à un collègue, mais plus personne du temps présent ne peut en témoigner.

Son lieu de travail est comme un supermarché pour lui, avec des super promos, encore mieux que chez LIDL : tout est gratuit !

Astuce pour le freiner : Se mettre au Sans Gluten.

 

Le collègue lunatique

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Ce matin, il arrive et vous adresse le même regard qu’il aurait adopté pour un chewing-gum collé sur sa chaise. Ou alors il ne semble pas remarquer votre présence. Cela vous bouleverse. Qu’avez-vous pu faire ou dire pour provoquer cette réaction ? Hier tout allait bien, il vous a claqué la bise comme s’il ne vous avait pas vu depuis des mois et a trouvé votre travail au moins autant fantastique que vos meilleures blagues.

Cela vous torture. Vous vous mangez le cerveau pour trouver une explication. En désespoir de cause, vous appelez votre conjoint ou demandez à votre chat de témoigner par télépathie. Serait-il possible que pendant la nuit, vous ayez pu faire du mal ? Ils vous le confirment, vous n’êtes pas somnambule, vous n’avez donc pas pu cambrioler votre collègue pendant la nuit, ou lui nuire d’une quelconque façon.

Votre collègue est juste lunatique

Astuce pour le supporter : demain est un autre jour.

 

 

Le collègue fan de haddock fumé

Ce type de personne prend bien soin de placer son poisson fumé dans le frigo collectif (sans cellophane), et déguste ensuite son trésor bien bien chaud, réchauffé 5 minutes à pleine puissance dans le micro ondes de la salle de pause.

Se rend-il compte que l’odeur de son lunch va empois(s)onner les Buddah Bowls de ses collègues? Rien ne semble l’indiquer, à moins qu’il ne s’agisse d’une stratégie pour feindre l’ignorance.

 

 

Le casseur d’ambiance

collgues

Ma mère m’a toujours dit qu’il existe deux types de personnes dans le monde. Celles qui vous font sentir mieux dès qu’elles entrent dans une pièce, et celles qui font le même effet quand elles en sortent.

Ce type de collègue de travail semble absorber les énergies positives de tous les bureaux tant son aura est lugubre. Cette attitude est-elle causée par une vie difficile ou simplement par un mépris total de la joie ? Nul ne le sait. Dès l’arrivée de ce descendant de la famille Adams, tout le monde s’arrête de parler pour mieux rester en apnée, le temps est suspendu, même l’imprimante s’arrête de clignoter par précaution.

En leur présence rien d’un peu funky ne passe, même pas un simple lancer de boulettes de papier pour se détendre cinq minutes « pffff vous êtes des gamins ». Avec ce type de personnalité, inutile de vous fourrer deux pailles dans le nez pour tenter de provoquer un sourire : c’est peine perdue.

Astuce pour le supporter : Se répéter que la vie c’est génial.

 

 

L’enrhumé permanent

Dans l’open-space sa présence se remarque par la quantité incroyable de kleenex usagés qui traînent partout, sur son bureau, ou pire, sur le votre, et aussi sur la petite table de la machine à café. Oui, celle ou avant on pouvait poser son pain au raisin pour attraper son gobelet à deux mains.

Vous l’avez compris, nul ne peut ignorer la présence de l’enrhumé quand il est in da place. Sa mission ? Essaimer ses germes partout dans le bureau pour faire pousser de nouveaux virus. Une sorte de labo en quelques sortes.

Vos petits regards agacés ou vos réflexions n’y ont rien fait, son attitude ne change pas. Après tout, qui a le temps de lever le bras pour éternuer dans sa manche, on vous le demande ? Et pareil pour la toux, ca sort à 2000 km/seconde, inutile d’essayer !

A défaut de changer de bureau, vous avez tenté d’instaurer une barrière protectrice. D’abord poliment avec des flacons d’ huiles essentielles d’Eucalyptus ouverts disposés aux quatre coins cardinaux devotre bureau. Lassitude oblige, vous vaporiez dorénavant sans vous cacher le spray « « « « « « , et votre pharmacien commande désormais en gros les gels anti bactériens.

Votre pire cuachemar ? Hériter de son clavier d’ordinateur ou devoir manipuler son smartphone. Beurk.

 

 

Le robot

Cela fait deux ans que vous le côtoyez 5 jours par semaine, et pourtant vous n’avez jamais détecté la moindre émotion chez lui. Ce collègue de travail fait son travail, un point c’est tout. Il atteint ses objectifs, respecte les horaires, applique les consignes, sans état d’âmes.

Jamais un retard. D’ailleurs ses collègues qui arrivent en retard le plongent dans un abîme d’incompréhension : il faut de l’organisation et c’est tout.

Vous avez tenté de poser des questions « As-tu une famille, une vie, un appartement, de l’affect, un chat, ou à défaut un chien ? ». A chaque fois la réponse a été évasive, pour un retour immédiat au sujet du jour : bosser.

Une régularité sans faille dans l’exercice de ses fonctions, qui le rendrait presque suspect. Humain, humanoïde ?

Si c’est une femme, vous êtes incapable de vous rappeler l’avoir vue avec une nuance de rouge à lèvres différente.

Astuce pour collaborer : aucune, les notices ne sont pas accessibles.

 

 

Le super investi

Arrivé avant tout le monde et n’oubliant jamais d’éteindre les lumières en repartant, vers 23h, le super investi vit pour l’entreprise. Entre son heure d’arrivée et son départ, il s’agite beaucoup, presque à courir dans les couloirs pour aller en réunion, son tél coincé contre l’oreille, trois dossiers sous le bras, un air d’urgence tel un neurochirurgien en route vers l’opération de la dernière chance. La pause déjeuner ? C’est pour les nazes !

Ce salarié n’a jamais raté un seul jour de travail pour une raison aussi futile qu’une grosse grippe. Quitte à débarquer au bureau avec une mine de zombie. « Ouais les mecs, on peut bosser avec 40 de fièvre, faut de la volonté et aimer la boite ! ».

Généralement chouchou de la direction, comme chouchou des instituteurs qui le plaçaient toujours au premier rang de sa classe, le super investi rafle toutes les primes, et méprise les personnes qui partent à l’heure.

Astuce pour le supporter : Faire un comparatif subtil : lui dire qu’il est la pierre angulaire de l’entreprise, comme vous êtes la pierre angulaire de votre famille par exemple.

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